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Informations et possibilités pour les jeunes en Europe

Ana Maria

Ana Maria // Roumanie

Participante au cours interactif ouvert en ligne « Refuges et réfugiés européens : cultiver ensemble la diversité ».

Née en Moldavie, Ana Maria a grandi en Roumanie. Après avoir terminé ses études en Roumanie, elle a souhaité suivre un programme d’enseignement supérieur sur les questions relatives aux réfugiés en Europe. Elle a recherché un accès à des d’informations qui ne sont pas toujours disponibles dans les médias.

« Je voulais aussi comparer mes opinions avec celles des autres, trouver des idées, des propositions et des solutions pour la gestion des situations et des défis.

Ana Maria s’est inscrite au tout premier cours interactif ouvert en ligne  d’Erasmus+ Virtual Exchange : « Refuges et réfugiés européens : cultiver ensemble la diversité ». Ce programme, proposé au printemps 2018, a permis de mettre en contact des jeunes réfugiés et non réfugiés en Europe afin qu’ils puissent débattre de ce que signifie être un citoyen en Europe.

A présent, que pense-t-elle de son expérience de l’échange virtuel ?

« C’était très différent d’un cours universitaire. Evidemment, l’ambiance est très informelle, on est dans un espace différent, un espace virtuel, où on est censé se détendre avant de discuter avec les autres. Je recommande de participer à ces échanges virtuels. Cela ne prend pas tellement de temps. On peut le faire une fois par semaine. C’est une opportunité de rencontrer des personnes que l’on n’aurait pas l’occasion de côtoyer parce qu’ils sont géographiquement si loin. Participer à un échange virtuel, c’est une bonne façon d’apprendre à connaître d’autres personnes, de façon claire et à beaucoup de niveaux, parce qu’on ne se contente pas de faire leur connaissance, on apprend aussi à interagir avec eux.

L’échange virtuel, c’est vraiment une solution d’avenir : en se comparant avec d’autres, les gens peuvent se sentir stressés. Dans le cadre d’un échange virtuel, on est dans un espace sécurisé, on a la possibilité de s’exprimer sur certaines questions sans se sentir contraint par les autres. On peut aussi y inclure beaucoup de personnes qui auraient autrefois été exclues de telles expériences, surtout dans les pays en développement. Ils peuvent partager leurs perspectives sur ce qui se passe en Europe et ailleurs. C’est révolutionnaire et cela peut améliorer la communication entre les jeunes ».