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Mise à jour: 12/2012
Les travailleurs frontaliers — salariés ou indépendants:
Balázs vit en Hongrie et travaille en Autriche. Il paie ses cotisations sociales en Autriche, mais les autorités hongroises lui demandent de cotiser au régime hongrois de sécurité sociale.
Les travailleurs frontaliers ne peuvent être affiliés qu'à un seul régime national de sécurité sociale, dans le pays où ils travaillent. La demande des autorités hongroises est donc sans fondement.
Un travailleur frontalier (salarié ou indépendant) qui perd son emploi ne peut demander des allocations de chômage que dans son pays de résidence.
Cette règle s'applique depuis le 1er mai 2010, mais il est possible que certains services pour l'emploi ne soient pas encore au courant. Si vous avez des difficultés à obtenir vos allocations de chômage, vous pouvez demander de l'aide aux services d'assistance européens.
Votre droit aux allocations et leur montant dépendent des règles en vigueur dans votre pays de résidence, ainsi que des périodes durant lesquelles vous avez travaillé à l'étranger.
Vous devez demander aux autorités du (des) pays où vous avez travaillé un formulaire U1 (ex-formulaire E 301). Vous devrez le remettre aux autorités traitant votre dossier (dans votre pays de résidence) afin qu'elles puissent tenir compte des périodes de cotisation ou d'emploi accomplies dans d'autres pays.
Si vous ne présentez pas ce formulaire, l'autorité traitant votre demande pourra toujours obtenir les informations requises directement auprès des autres pays. Mais un formulaire U1 dûment complété permettra sans doute d'accélérer la procédure.
Si vous souhaitez de l'aide pour retrouver un emploi dans le pays où vous avez travaillé, vous pouvez vous inscrire comme demandeur d'emploi auprès du service national pour l'emploi de ce pays. Vous devrez dans ce cas respecter les exigences et les procédures de contrôle dans les deux pays où vous êtes inscrit comme demandeur d'emploi. Le plus important est toutefois de satisfaire aux obligations de votre pays de résidence, afin de ne pas compromettre vos droits aux allocations.
Vous avez droit à des soins médicaux des deux côtés de la frontière.
Vous devez d'abord vous inscrire dans le pays où vous travaillez et demander un formulaire S1 (ex-formulaire E106) à votre organisme d'assurance maladie. Ce formulaire vous permet, ainsi qu'aux personnes à votre charge, de vous affilier au régime d'assurance maladie de votre pays de résidence. Vous aurez donc deux cartes d'assurance maladie: une pour chaque pays.
Si vous vivez et travaillez dans l'un des pays suivants, les personnes à votre charge bénéficient des mêmes droits que vous:
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Allemagne |
Grèce |
Roumanie |
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Autriche |
Lettonie |
République tchèque |
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Belgique |
Luxembourg |
Slovaquie |
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Bulgarie |
Malte |
Slovénie |
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Chypre |
Pologne |
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France |
Portugal |
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Si vous vivez ou travaillez au Danemark, en Espagne, en Estonie, en Finlande, en Hongrie, en Irlande, en Italie, en Lituanie, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni ou en Suède, les personnes à votre charge ne peuvent pas avoir deux cartes d'assurance maladie. Elles ne peuvent bénéficier de soins dans le pays dans lequel vous travaillez que si elles remplissent l'une des conditions suivantes:
Congé pour enfant malade: si vous êtes travailleur frontalier et devez vous absenter pour vous occuper de votre enfant malade, vérifiez si vous avez droit à des prestations. Si votre enfant dépend du régime de sécurité sociale de votre conjoint dans votre pays de résidence, il se peut que ça ne soit pas le cas.
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