Faillite - France
Mise à jour 07/2009
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Dispositions légales
Pour éviter la faillite, un chef d'entreprise doit anticiper les difficultés en surveillant attentivement la situation financière de son entreprise.
Les lois des 25 janvier 1985 et 10 juin 1994 contiennent des informations concernant les procédures françaises de redressement et de liquidation judiciaires.
- Loi relative au redressement et à la liquidation judiciaires des entreprises
- Loi relative à la prévention et au traitement des difficultés des entreprises
Le redressement ou la liquidation judiciaires d'une entreprise n'ont généralement pas de conséquence pour son dirigeant, sauf s'il est prouvé que celui-ci a commis une faute et qu'il est donc exposé à:
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des sanctions professionnelles:
- faillite professionnelle: le dirigeant d'entreprise est interdit de direction d'une entreprise durant au moins cinq ans,
- interdiction de gérer une entreprise durant au moins cinq ans
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des sanctions patrimoniales, qui sont de deux ordres:
- comblement de passif, si le tribunal ordonne le règlement des dettes par les dirigeants,
- mise en redressement ou en liquidation judiciaire des dirigeants
- des sanctions pénales, si le dirigeant a par exemple détourné ou dissimulé des actifs de l'entreprise.
Après un premier échec, les entrepreneurs ne doivent pas mettre en doute leur capacité à se lancer dans un nouveau projet.
Procédures administratives
La procédure de faillite étape par étape
Une fois qu'il a été décidé de dissoudre l'entreprise, son dirigeant doit suivre la procédure de faillite.
Si un dirigeant est en cessation de paiements, il doit initier la procédure de faillite en avertissant le greffe du tribunal de commerce.
Décision du tribunal
Les procédures de faillite sont placées sous la compétence du tribunal de commerce ou du tribunal de grande instance. Un jugement est alors rendu pour initier une procédure de redressement ou de liquidation judiciaires.
- Procédure collective
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Carte des greffes des tribunaux de commerce
-
Annuaire des tribunaux de commerce
-
Annuaire des tribunaux de grande instance
Le redressement judiciaire conduit à une période d'observation durant laquelle le dirigeant rédige une déclaration économique et sociale ainsi qu'un plan de redressement avec l'aide d'un administrateur ou d'un expert. Cette période d'observation débute à la demande du dirigeant d'entreprise ou du créancier sous 45 jours après la cessation des paiements.
Si le redressement judiciaire s'avère impossible, le tribunal initiera la procédure de liquidation judiciaire. Celle-ci limite toute activité et permet la distribution des parts et des actifs de l'entreprise.
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