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Commission européenne - Discours - [Seul le texte prononcé fait foi]

Discours par le Président Juncker en plénière du Parlement européen à l'occasion du débat sur les préparations du Conseil européen des 13-14 décembre 2018

Strasbourg, le 11 décembre 2018

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Buongiorno.

Sehr verehrter Herr Präsident,

Frau Ratspräsidentin,

Sehr verehrte Damen und Herren,

der Gipfel Ende dieser Woche wird kein gewöhnlicher Gipfel werden können – und darf es auch nicht sein. Es muss einen Beschluss-Gipfel geben. Und die Beschlüsse, die zu treffen sind, kann man vielerorts verorten, beispielsweise die Vertiefung der Wirtschafts- und Währungsunion. Hier liegen alle Vorschläge auf dem Tisch. Die Kommission hat ihre Arbeit gemacht. Es ist jetzt an den anderen Institutionen, vornehmlich und vor allem am Rat, Beschlüsse zu treffen. Es wird darauf ankommen, dass wir den Europäischen Stabilitätsmechanismus stärken. Und wir müssen dafür Sorge tragen, dass er zur Letztsicherung für den einheitlichen Abwicklungsfonds wird. Wir müssen weiter an einer europäischen Einlagensystemstärkung arbeiten. Die Risiken haben abgenommen. Die notleidenden Bankkredite haben sich nach unten korrigiert. Ich kann keinen wirklichen Grund erkennen, wieso und weshalb man sich dieses Themas nicht aktiv im Europäischen Rat und im Rat der Wirtschafts- und Finanzminister befasst. Es muss gemacht werden. Die Bankenunion muss zur Vollendung gebracht werden.

Ähnliches gilt für die Kapitalmarktunion. Hier liegen 13 Vorschläge auf dem Tisch. Genug der Rede – es muss jetzt umgesetzt werden. Es geht hier um die Glaubwürdigkeit der gesamten Eurozone über den Tag hinaus. Wir müssen das stärken, was uns stark macht. Das heißt an der Vollendung des Binnenmarktes konsequent und kontinuierlich weiterarbeiten. 67 Vorschläge der Kommission liegen auf dem Tisch. 25 sind abgearbeitet, 42  müssen noch zur Beschlussreife gebracht werden. Das sollte man tun. Alle reden vom Binnenmarkt, dann müssen wir auch was für die Stärkung des Binnenmarktes tun.

Et puis, il y a le problème – je dirais presque éternel – de la migration. Là, il faudra que nous sortions des débats idéologiques sans fin et sans buts. Là encore, il s'agit de décider. Il s'agit de nous mettre d'accord sur la réforme de notre régime d'asile. 7 propositions ont été présentées par la Commission, 5 propositions peuvent être adoptées – ce soir, demain matin – mais elles doivent être adoptées. Ça ne sert à rien de tenir en otage les 5 directives sur la qualification, sur EURODAC et autres, de les tenir en otage d'un accord total et intégral sur les 7 propositions. Adoptons celles qui sont prêtes, et le Parlement, de ce point de vue, a fait son travail.

Et puis, comme la Présidente vient de le dire, nous devrons discuter du Cadre financier pluriannuel. Là, je dois dire que la présidence autrichienne a fait un excellent travail. Elle a réussi à rassembler tous les éléments qui concernent les boîtes de négociation. Je voudrais que le Conseil européen non seulement en prenne acte, mais poursuive sur cette base les travaux dont je voudrais toujours qu'ils puissent arriver à bon port avant les élections européennes. Je sais que l'enthousiasme des décideurs de se faire va faiblissant, mais nous devons à ceux qui font partie des programmes Erasmus, des programmes de recherche et bien d'autres, nous leur devons de délivrer avant les élections européennes pour que nous puissions être jugés non pas sur ce que nous avons dit il y a des années, mais sur ce que nous ferons dans les semaines à venir.

Et puis, il y a un invité surprise au Conseil européen : le Brexit. Je suis étonné parce que nous nous étions mis d'accord le 25 novembre avec le gouvernement britannique. Toujours est-il qu'il semble y avoir des problèmes de fin de piste. I will see Ms May this evening and I have to say here in the Parliament as I did say before in this Parliament: The deal we have achieved is the best deal possible. It is the only deal possible. There is no room whatsoever for renegotiation but of course, if used intelligently, there is enough room to give further clarification and further interpretation without opening the Withdrawal Agreement. This will not happen. Everyone has to know that the Withdrawal Agreement will not be re-opened. The big problem of course is the backstop for Ireland.  We have a common determination to do everything to not be in a situation one day to use that backstop, but we have to prepare it, it is necessary. It is necessary for the entire coherence of what we have agreed with Britain, and it is necessary for Ireland. Ireland will never be left alone.

SPEECH/18/6764


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