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European Commission - Speech - [Check Against Delivery]

Speech by President Juncker at the Plenary Session of the European Parliament on the Conclusions of the European Council meeting of 19 and 20 October 2017 and presentation of the Leaders' Agenda

Strasbourg, 24 October 2017

Monsieur le Président,

Monsieur le Président du Conseil européen,

Mesdames et messieurs les députés,

Mon intervention sera brève parce que, à part quelques nuances peu importantes, je partage entièrement les points de vue qui ont été exposés par le Président Tusk et je n'ai pas envie de paraphraser ce qu'il vient de dire puisque je suis largement d'accord.

Je voudrais tout d'abord rappeler au sens de notre solidarité la tragédie que le Portugal et que l'Espagne viennent de vivre. Ces feux terribles nous ont tous choqués, interpellés et tel fut le cas également pour les pluies torrentielles qui ont frappé il y a quelques mois les trois pays baltes. La solidarité est une vertu clé de notre Union et lorsque quelqu'un d'entre nous se trouve confronté à des difficultés, il est évident, nécessaire, élémentaire que l'Union européenne vienne en aide à celui qui souffre. C'est la raison pour laquelle j'ai chargé le Commissaire Stylianides de réfléchir endéans un mois, en fait avant la fin de l'année, au remodelage et à la réarticulation de nos mécanismes de protection civile qui ne fonctionnent pas à cent pour cent. Il n'est pas normal que, lorsqu'un feu se déclenche un dimanche matin au Portugal, nous devons atteindre le mercredi soir pour voir arriver le premier avion européen qui vient en aide. Il faut accélérer le processus. D'ici là nous allons déclencher, en vérifiant s'ils sont applicables, tous les mécanismes du Fonds de solidarité européen et pour le Portugal, l'Espagne et pour les trois pays baltes.

Je ne développerai pas devant vous les propositions que la Commission a faites en matière de politique migratoire et en matière du marché intérieur numérique. Toutes les propositions que la Commission a élaborées sont sur la table et du Parlement et du Conseil et je voudrais vous inviter à accélérer les travaux notamment pour ce qui est du régime d'asile commun. Nous perdons du temps et il est urgent que nous nous mettions d'accord sur l'ensemble de ces propositions. Je voudrais rendre hommage à la Commission LIBE de votre Parlement qui a pris il y a une semaine les bonnes décisions et je vous en félicite.

Nous avons parlé de l'Afrique; nous parlons toujours de l'Afrique. Et j'invite à intervalles réguliers les membres du Conseil, c'est-à-dire les Etats membres, de faire correspondre les actes à leurs paroles. Nous avons mis en place un fonds fiduciaire d'urgence pour l'Afrique doté de 1,8 milliards d'euros avec l'espoir, je dois dire aujourd'hui: naïf, de voir les Etats membres faire exactement le même effort. Ils ne l'ont pas fait, ce qui a pour conséquence que la Commission a dû augmenter sa part contributive à 2,9 milliards, à financer sur le budget européen. Les Etats membres jusqu'à ce jour ont fait l'effort considérable de mettre à la disposition de ce fonds 175 millions d'euros. C'est scandaleux. Parler de l'Afrique les larmes aux yeux et ne pas faire ce à quoi on s'est engagé est inacceptable.

Pour ce qui est de l'Europe numérique, la Commission a proposé 43 initiatives dont 24 de nature législative. Le Conseil et le Parlement jusqu'à ce jour ont adopté 6 directives. Ce n'est pas à vrai dire ultra-impressionnant et donc il faudra, puisque tout le monde parle du numérique, faire en sorte que les choses avancent.

Même remarque pour tout ce qui relève des réseaux à haut débit et des réseaux fixes. Nous voudrions, pour ce qui est du 5G, que nous accélérions les travaux qui nous permettront d'ici 2020 de mettre à disposition des opérateurs économiques des bandes du spectre radioélectrique. Ces décisions doivent être prises le plus rapidement possible.

Evidemment nous avons évoqué entre nous la politique commerciale sur initiative de certains d'entre nous dont notamment le Président Macron. J'ai rappelé à l'intention des membres du Conseil européen que la Commission persiste à croire qu'il est nécessaire et urgent de conclure les accords commerciaux avec les pays du Mercosur. C'est un vaste ensemble économique; ce sera le plus important accord commercial que l'Union européenne, jusqu'à ce jour, aura conclu. Mais nous insistons sur la nécessité qu'il y a de mettre en place des mécanismes de réciprocité qui vont prouver et aux Européens et aux autres qui nous observent que l'Europe est ouverte mais que l'Europe n'est pas offerte, et par conséquent il faut davantage insister sur les éléments qui reflètent la volonté de mettre en place des régimes réciproques.

Herr Präsident,

Meine sehr verehrten Damen und Herren,

In wenigen Wochen werden wir uns in Göteborg treffen, um unter anderem und vornehmlich über Sozialpolitik zu reden. Im November 2017 machen wir etwas, was wir uns im November 1997 vorgenommen hatten. Im November 1997 fand der erste Beschäftigungsgipfel der Europäischen Union statt. Ich bin wahrscheinlich der einzige, der sich daran erinnert, weil ich im Vorsitz war. In den Schlussfolgerungen steht, dass ein Mal pro Jahr ein Sondergipfel zu Fragen der Beschäftigungspolitik stattfinden soll. Er findet jetzt 2017 statt, 20 Jahre später. Ich kann mich über die Emsigkeit in Sachen Sozialpolitik nur wundern. Aber gut ist es, dass dieser Gipfel stattfindet. Und wir müssen dafür sorgen, dass die soziale Dimension Europas nicht ein frommer Spruch bleibt, sondern dass wir die sozialen Absichten, die es gibt, auch mit Inhalt füllen.

In dem Sinne bin ich froh, zufrieden, fast glücklich darüber, dass es uns gelungen ist, uns gestern im Rat auf die Entsenderichtlinie zu verständigen. Nicht alles ist perfekt bei dem gefundenen Kompromiss. Aber dass es überhaupt möglich war – auch mit Hilfe des Europäischen Parlaments, auch auf Druck des Europäischen Parlaments – in Sachen Entsenderichtlinie zu Fortschritten zu kommen, verdient Lob und Zustimmung. Dass die Sozialminister sich gestern auch inhaltlich und von der Sache her und von der Form her auf den Europäischen Sozialpfeiler, den die Kommission vorgeschlagen hat, haben einigen können, ist auch eine gute Nachricht.

In Sachen Wirtschafts- und Währungsunion wird die Kommission am 6. Dezember ihre Endvorschläge vorlegen. Wir werden in Vorbereitung des Dezember-Gipfels hier im Hause über die Vorschläge der Kommission in Sachen Wirtschafts- und Währungsunion zu reden haben.

Heute nimmt die Kommission ihr Arbeitsprogramm für nächstes Jahr an. Dieses Arbeitsprogramm soll dazu führen, dass Europa geeinter, stärker und demokratischer wird. Der erste Vizepräsident Timmermans wird Ihnen heute Nachmittag im Plenum das Programm der Europäischen Kommission vorstellen.

What should I say about Brexit? I would like to say that the Commission is not negotiating in a hostile mood. We want a deal. Those who do not want a deal – the no-dealers – they have no friends in the Commission. We want a fair deal with Britain and we will have a fair deal with Britain. The no-deal is not our working assumption.

Thank you.

SPEECH/17/4124


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