Navigation path

Left navigation

Additional tools

Other available languages: none

European Commission - Speech - [Check Against Delivery]

Commissioner Moscovici's remarks at the Eurogroup press conference

Luxembourg, 12 September 2015


Je commence par un mot sur la Grèce et sur Chypre.

Concernant la Grèce, pour ma part j’ai informé l’Eurogroupe de l’état des lieux de la mise en œuvre du programme, qui continue au niveau technique, mais aussi sous la supervision de George Chouliarakis, que nous avons accueilli aujourd’hui pour la première fois en tant que ministre - nous le connaissons bien comme négociateur.

Nous avons notamment discuté des prochaines étapes. En tenant compte des élections, nous estimons qu'une série de mesures pourrait être adoptées à la mi-Octobre, ce qui permettrait le versement d'entre 1 et 2 milliards d'euros en fonction des besoins de financement. Mes services ont déjà eu des échanges avec les autorités à ce sujet, en concertation avec toutes les institutions, sur un projet de programme ambitieux de mesures, prévues par l'accord pour les mois de septembre et d'octobre.

Je dirais que nous sommes avec ce gouvernement dans un processus de dialogue et de travail constructifs qui continuent à caractériser nos échanges avec les autorités dans cette période électorale. La période électorale n’a pas interrompu le travail commun et celui-ci reste de bonne qualité.

J'ai aussi fait l'état des lieux sur l'assistance technique que le nouveau Service d'Assistance pour les Réformes Structurelles a commencé à fournir au gouvernement, suite à ses demandes à la Commission et au FMI.

Ce Service d'Assistance pour les Réformes Structurelles de la Commission ont envoyé très rapidement avec le département des affaires fiscales du FMI une équipe d'experts à Athènes. En outre, le nouveau directeur général de ce service, Maarten Verwey, qui connait bien le sujet puisqu’il était auparavant directeur général adjoint de la DG ECFIN, a déjà tenu des réunions cette semaine avec le ministre des Finances et le ministre de l'Economie.


La prochaine étape clé après les élections sera la première évaluation de la mise en œuvre de l'accord. Comme cela a été dit par Jeroen, le chantier des réformes pour les mois à venir est très important, comprenant l'adoption d'un budget pour 2016, l’accomplissement de la réforme des retraites, la mise en place d'une administration fiscale indépendante et la recapitalisation des banques.

J'estime que nous devrons être ambitieux sur le timing de la conclusion de cette première évaluation, sans diminuer notre ambition sur la substance. La Commission continuera à travailler étroitement avec les autorités grecques et à soutenir leurs efforts de réforme, avant - et il reste une semaine - et évidemment après la formation du prochain gouvernement.


Nous avons également évoqué la mise en œuvre du programme de réformes par le gouvernement Chypriote, suite à la conclusion au niveau technique de la 7ème évaluation du programme Chypriote par nos équipes cet été.
J’ai salué l’engagement ferme des autorités Chypriotes envers ce programme et leur volonté de réaliser des avancées importantes et d’accélérer sur les réformes là où il est encore nécessaire pour renforcer la croissance économique, avec une observation que le ministre des finances chypriote, HarrisGeorgiades, a faite et qui est juste et qui est que la croissance à Chypre a repris plus tôt que nos prévisions. Nous avions prévu que ce serait le dernier Etat-membre de l’Union a être en récession, ce n’est pas le cas, l’économie sera en croissance dans moins 0,5% cette année et 1,4% l'année prochaine. Et donc cela nous a autorisé à conclure cette revue, c’était un travail long, difficile, coopératif et finalement positif.


I will also say a word on our discussion on the tax burden on labour.
We all know that reducing the ‘tax wedge’ – the difference between how much workers are paid and how much they take home after taxes – is a key factor in boosting job creation. The Commission has stressed this point repeatedly over the years. Some Member States have taken important steps in this direction and are seeing the benefits of those decisions.


So I want to welcome this commitment to benchmark the labour tax burden in the euro area against the average in the EU and also against the average in the OECD.

I want to be clear that this is not about naming and shaming, it is about best practice, which is completely a different spirit.

We will begin this benchmarking process already in November when we present our opinions on the Draft Budgetary Plans.

As Jeroen had the occasion to say and he was right to say so, we often speak about coordination, about the future. It is practical work, which will be a premiere and I think it is very important to notice that even if it looks technical, it is of high political importance.

SPEECH/15/5637


Side Bar