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European Commission - Speech - [Check Against Delivery]

Commissioner Moscovici's remarks at Eurogroup press conference

Riga, 24 April 2015

Je ne peux qu’exprimer un très large accord avec ce qui vient d’être dit par le Président de l’Eurogroupe.

Je vais commencer par quelques mots sur la Grèce. Trois mois se sont écoulés depuis les élections en Grèce ; deux mois depuis l’accord de l’Eurogroupe du 20 février.

Que s’est-il passé pendant cette période ? Il serait faux de dire ou de penser que rien ne s’est passé durant cette période. Nous avons fait des progrès, certes limités et insuffisants, mais des progrès quand même, surtout ces derniers jours. Nous nous sommes parlé, beaucoup : c’est toujours positif. Nous avons avancé : un peu. Ces discussions permettent de mieux connaître les positions respectives et de mieux nous comprendre aussi. Ce n’était pas évident au début de ce processus. Mais c’était nécessaire.

Mais il est vrai aussi, et tout le monde le reconnaît d’ailleurs, que nous n’avons pas fait autant de progrès que l’on aurait souhaité et qu’il est nécessaire. Nos positions se sont un peu rapprochées sur certains fronts, sur d’autres nous sommes encore bien trop éloignés. Et donc je rejoins le Président de l’Eurogroupe : nous avons besoin d’un accord global, d’une approche d’ensembleet nous n’y sommes pas du tout, nous en sommes encore loin,et pour parvenir à cet accord global, il faut des réformes. Des réformes qui permettent, d’une part sans doute, au gouvernement de tenir une part de ses engagements, je pense notamment à la partie sociale, et qui permettent à la Grèce de respecter ses engagements auprès de ses partenaires et qui surtout sont des réformes nécessaires pour la compétitivité  de l’économie grecque, pour créer des emplois, pour avoir plus de justice, pour avoir plus de croissance ce qui est une attente légitime des grecs.

Et donc notre message aujourd’hui est très clair : il faut accélérer. Accélérer dès aujourd’hui. Accélérer Dès ce week-end. Accélérer constamment. Il faut intensifier les efforts car il n’y a pas d’autres choix si nous voulons atteindre l’objectif que - nous partageons tous : l’objectif d’une Grèce stable et prospère qui restera ancrée dans la zone euro.

Et pour ce faire comme l’a dit Jeroen, beaucoup de responsabilités sont dans le camp du gouvernement grec.

Time is running out. But our determination to reach a positive outcome is as strong as ever. So let’s step up a gear and bring this process to a successful conclusion, in the interests of the Greek people and of all Europeans. 

I would also like to say a few words on two other Member States, Cyprus and Spain.

Concerning Cyprus, I was able to inform the Eurogroup that there have been very encouraging developments in recent days that open the way for the programme to be back on track after several months (6 months) of difficulties.

The adoption last Saturday by the parliament of the new insolvency framework meant that a further delay in the entry into force of the foreclosure law could be avoided, and this law is now in force. 

These are important steps towards completing the stabilisation and strengthening of the banking sector in Cyprus, which in turn is a prerequisite for strengthening the flow of credit to the households and businesses. 

We will now be able to move forward with the next review mission to Cyprus, to be started early next month, which I expect to conclude in time for me to report on progress to the next meeting of the Eurogroup on 11 May.

As regards Spain, I outlined to the Eurogroup the key findings of the third post-programme surveillance report, which will be finalised and published in early May. Overall, recent developments in Spain confirm the positive trend seen over the past year. The economic recovery has gained momentum. The financial sector has further stabilised and the restructuring of banks having received State aid is well underway. Also, I want to express satisfaction, when looking at the implementation of structural reforms, which has progressed, though challenges remain and certain reforms still need to be brought to completion or complemented with additional measures. So of course while there is no cause for complacency, especially with what we know about unemployment at such high levels, but we wanted to recognise the important progress that has been made in Spain.

As to the thematic discussion on the euro area, I can only confirm the way Jeroen addressed the situation and stress the importance of structural reforms in order to create growth and jobs in the EU, which was also the key message at the IMF meeting in Washington last week.

SPEECH/15/4853

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