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Speech: Remarks by President Barroso at the EU-Africa Summit

Commission Européenne - SPEECH/14/284   03/04/2014

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European Commission

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José Manuel Durão Barroso

European Commission President

Remarks by President Barroso at the EU-Africa Summit

Press Conference

Brussels, 3 April 2014

Good afternoon Ladies and Gentlemen,

I am delighted with the results of this EU-Africa Summit which brought together in one place here in Brussels 54 African and 28 European states, as well as the African and European Union institutions.

I must say I am really pleased with the high level of discussion and ambition that we have had. Having attended and participated in the summits in Lisbon and Tripoli as President of the Commission, as well as our annual meetings with the College of the African Union Commission, such as the one last April in Addis Ababa, I believe we have seen a real progress in our partnership of equals.

The EU and Africa are united by geography, by history, by human ties and most importantly by a common will to work hand in hand for the future.

This partnership of equals, based on mutual respect, is more relevant than ever. Both our continents are going through tremendous change. In Europe, we are deepening and enlarging our Union and now we are happy to see Africa rising. Economic and demographic growth in Africa represents an exciting opportunity. In the past, in many of our summits and meetings it was to speak more about the challenges, the difficulties, the problems. This time we also addressed the problems and difficulties, but it was under the idea of opportunity that this summit took place and that its work developed.

The African continent will grow on average 6% in 2014. Over the past decade Africa supplied 6 of the world's 10 economies with fastest growth rates.

And we have agreed these two days that to deliver on this great potential of the continent and of our partnership, responsible leadership will be fundamental to overcome the challenges that still exist, responsible leadership, based of course on principles of good governance. Challenges that exist, like the one of eradicating poverty, of promoting a sustainable and inclusive growth; the challenges of the extreme and radical movements, as we saw in Mali or Somalia; or the challenges to consolidate effective State structures that affect the stability of countries such as the Central African Republic or Guinea Bissau.

As already mentioned by President Van Rompuy, yesterday in the margins of the summit we had a very important summit, more restricted, on the Central African Republic. Just after this press conference I will receive the leaders of the G5 countries of the Sahel. So, apart from the summit itself, there were many other meetings and I would like also to welcome the results of those meetings. For instance the business summit that, together with President Doctor Zuma, from the Commission of the African Union, I have opened here in Brussels. This was in fact more than a summit. It was, I will say, a kind of a process that of course culminates in a summit, but it will give a new impetus to our overall relationship.

Because we believe that these challenges are common to us all. When terrorism expands in the Sahel or in the Horn or when migration flows become unmanageable, it is a threat to both Africa and to Europe. And when growth increases in Africa, it is an opportunity for Africa but also for Europe.

This is why we have launched a common EU-Africa Joint Strategy in Lisbon in 2007, and this why we have agreed in this Summit today to adopt a joint Road map for a more effective implementation of our Joint Strategy that will allow us to go from strength to strength, as equal partners, in the years ahead.

And what I have sensed in this summit compared to others, it was a very open discussion, a very pragmatic discussion, trying to focus on the real points to deliver the results – and that is, in fact, very important – instead of trying to reinvent the wheel, because sometimes, there is that temptation. We have focussed on the best way to promote peace and prosperity on both sides, working together and making the most of our synergy.

Mesdames and Messieurs,

Le partenariat Afrique - Europe est plus que jamais indispensable. Et ce ne sont pas que des bonnes intentions, déclarations politiques, ce sont surtout des engagements et des réalités concrètes.

Entre 2007 et 2013 l'Union européenne et ses Etats membres ont versé quelque 140 milliards d'euros, 20 milliards chaque année, au titre de l'Aide publique au développement (APD) au continent africain qui bénéficie en moyenne de 40% de l'aide collective de l'Union Européenne. Donc le continent Africaine est de loin la priorité pour notre assistance publique au développement et on va continuer à montrer cet engagement spéciale pour l'Afrique, en considérant bien sûr toutes les raisons qu'il y a de proximité avec l'Afrique.

J'ai eu le plaisir d'informer nos partenaires africains que nous maintiendrons ce même niveau d'ambition et de générosité pour la période 2014-2020. La Commission Européenne, à elle seule, c’est-à-dire du budget Européen, engagera 28 milliards d’euros en dons pour les pays africains. Mais ça, c'est seulement la partie de l'aide.

En tout cas, notre contribution, cet investissement – qui est un impératif humain mais aussi une question d'intelligence stratégique - soutiendra aussi le nouveau cadre pour le développement post-2015, qui réunira la lutte contre la pauvreté et la lutte pour la durabilité.

Plus spécifiquement, dans les dix dernières années nous avons mobilisé 1.2 milliard d’euros pour la Facilité Africaine de Paix. Et à ce sommet j'ai aussi annoncé que jusqu’à 800 million d'euros additionnels seront mobilisables pour les trois prochaines années. Car, comme l'on beaucoup souligné les participants au sommet, maintenait nous avons écouté Président Assis. Il ne peut pas y avoir de développement sans paix et sécurité.

Là aussi on a fait du progrès. Il y a quelques années, on avait un peu d'idée qu'on pourrait éviter les questions de paix, de sécurité, pour nous concentrer simplement sur le développement. Aujourd'hui, il y a, je crois, une vision partagé, que nous avons avoir une approche holistique d'ensemble en réunissant bien sûr les instruments économiques, le commerce, l'investissement, l'aide, le développement, mais aussi les éléments de sécurité.

C'est pourquoi d'ailleurs nous soutenons le principe des solutions africaines pour les problèmes africains, mais nous resterons solidaires au moment de faire face à ces problèmes.

C'est pourquoi d'ailleurs l'Union Européenne a proposé – je suis fière que les États membres ont accepté – 1 millard d'euros seule pour un instrument panafricain d'appui à l'intégration panafricain. Nous pensons que cette appropriation par nos amis africains de ses questions est essentielle. L'intégration économique entre nos deux continents sera aussi très importante pour l'avenir. Entre 2007 et 2012 le total de nos échanges commerciaux a augmenté de presque 45 % et les pays de l'Union européenne ont compté pour presque 44% des investissements directs étrangers en Afrique entre 2005 et 2010.

Je cite ces numéros parce que ça c'est important que le devoir que même en période de crise économique en Europe, le dynamisme de rapport entre l'Europe et l'Afrique c'est maintenu voir développé parfois avec des chiffres impressionnantes.

Je crois nous pouvons faire encore plus et mieux notamment avec les Accords économiques de partenariat. C'est dans le contexte de la croissance durable et créatrice d'emplois que nous voyons et sayons le progrès dans ce domaine.

Nous sommes aussi convenus qu'investir dans notre plus précieux atout, notre capital humain, c'est le meilleur investissement d'avenir que nous puissions faire. Dans ce sens la Commission mobilisera un budget important, autour de 350 millions d'euros pour soutenir des échanges et des bourses pour des étudiants africains ou pour les chercheurs dans le cadre du programme Erasmus+.

Nous restons également unis dans nos efforts pour lutter contre le changement climatique qui représente un défi global. C'est une menace pour l'ensemble de notre planète mais ce sont notamment les pays les plus vulnérables qui en souffrent le plus.

Mesdames et messieurs,

Pour conclure, L'Afrique et l'Europe demeurent plus que jamais des alliés indispensables, deux partenaires qui se respectent, déterminés à bâtir pour leurs peuples un futur de paix, de démocratie et de prospérité. Ce Sommet l'a confirmé et l'engagement a même été renforcé.

Je vous remercie.


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