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Commission Europénne

Olli REHN

Vice-Président de la Commission Européenne et membre de la Commission responsable pour les affaires économiques et monétaires et l'Euro

Point presse du Vice-Président Olli Rehn et de M. Pierre Moscovici, Ministre de l'Economie et des Finances français

VIP corner, Bruxelles

26 Septembre, 2013

J'aimerais d'abord insister sur la qualité du dialogue qui s'est établi entre Pierre Moscovici et moi-même ces derniers mois. Il s'agit d'un partenariat solide, au niveau politique, mais également entre nos deux administrations.

Aujourd'hui M. Moscovici m'a remis le Projet de Loi de Finances 2014 – "France, cap sur la croissance et l'emploi", et je considère cela comme le signe d'un partenariat étroit et constructif, ce qui est précisément l'esprit de la gouvernance économique européenne.

Je suis conscient des efforts importants consentis par la France pour restaurer ses finances publiques. Ce projet de loi de finances est marqué par la responsabilité et la prudence.

Les hypothèses de croissance adoptées, par exemple, même si légèrement supérieures aux nôtres, apparaissent plausibles.

Pour ce qui est du déficit public, concernant 2013, dans le cadre de nos prévisions d'automne, qui seront publiées le 5 novembre, la Commission évaluera, en particulier si l'ajustement structurel réalisé est conforme à la recommandation du Conseil du 21 juin.

Car c'est bien cela qui est essentiel pour un ajustement durable et pour le Pacte de stabilité et de croissance.

Concernant 2014, je me réjouis du fait que les objectifs budgétaires sont en ligne avec cette recommandation du Conseil. Après avoir analysé les différentes mesures proposées, la Commission émettra son avis sur le projet de budget à la mi-novembre.

Au-delà des aspects budgétaires, nous avons aussi discuté des réformes structurelles en France. Nous partageons la conviction que les réformes ambitieuses accomplies depuis un an doivent être poursuivies et renforcées, pour accroître le potentiel de croissance de l'économie et de la compétitivité des entreprises françaises.

La poursuite de ces réformes est essentielle pour consolider la reprise et doper la création d'emplois durables.

Pour conclure, un mot sur le débat public en France, que je suis attentivement. Je sais qu'il y a souvent des interrogations, voire des critiques, à propos de la nouvelle gouvernance économique européenne.

Je voudrais vous rassurer. Le rôle de la Commission n'est autre que de veiller à ce que les engagements pris par les Etats avec leurs pairs soient tenus.

Ce suivi est un gage de crédibilité pour les Etats qui, comme la France, s'engagent résolument dans la voie de réformes économiques pour la croissance et l'emploi et pour une gestion plus saine des comptes publics.

Les nouvelles règles en place visent à prévenir les dérapages, plutôt qu'à les corriger – car corriger coûte toujours plus cher que prévenir, comme nous l'avons malheureusement appris tout au long de cette crise.


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