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SPEECH/11/422

Dacian Cioloș

Membre de la Commission Européenne chargé de l'Agriculture et du Développement rural

Déclaration sur la proposition d'aide au secteur des légumes

Conférence de presse : soutien au secteur des fruits et légumes après la crise due à la bactérie E. Coli

Bruxelles, 8 juin 2011

La source de l'épidémie de E-Coli n'est pas encore connue. C'est la priorité pour arrêter la crise sanitaire et restaurer la confiance des consommateurs.

La priorité, c'est aussi d'aider les producteurs de légumes le plus vite possible. C'est maintenant qu'ils ont besoin de soutien. J'espère que le plan d'urgence sera accepté par les Etats membres dès mardi prochain (14 juin). Cela permettra de débloquer les premières aides rapidement (mois de juillet).

Hier, nous avons examiné l'impact de cette crise avec les ministres et collecté des données plus précises auprès des experts des Etats membres. Après ces deux réunions, j'ai décidé d'élargir le plan d'urgence à deux autres produits : les courgettes et les poivrons, en plus des concombres, des tomates et des laitues.

J'ai également décidé d'augmenter le niveau de compensation qui sera de 50% du prix de référence des produits concernés pour l'ensemble des producteurs qu'ils fassent ou non partie d'une organisation.

Les producteurs qui font partie d'une organisation de producteurs ont accès à d'autres mécanismes, ce qui leur permettra d'avoir jusqu'à 70% de compensation (programmes opérationnels).

Au total, dans l'immédiat, nous aurons un budget de 210 millions d'euros. Cette enveloppe permettra de faire face aux demandes d'indemnisation pour la période allant du 26 mai au 30 juin. Nous verrons alors où nous en sommes.

Ces fonds seront accessibles à tous les producteurs, via les organisations de producteurs ou via les agences nationales de paiements si les Etats membres le souhaitent.

Nous faisons le maximum dans le cadre des outils dont nous disposons aujourd'hui et des possibilités financières actuelles.

C'est vrai que nous ne sommes pas assez équipés pour faire face à ce type de crises. Nous devons le prendre en compte dans le cadre de la réforme de la Politique agricole commune.


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