Navigation path

Left navigation

Additional tools

Other available languages: EN DE

SPEECH/10/497

José Manuel Durão Barroso

President of the European Commission

Message vidéo à l’occasion du vingtième anniversaire de l’unité allemande le 3 octobre 2010

Message vidéo

Bruxelles, le 1 octobre 2010

Je souhaiterais aujourd’hui féliciter tous les Allemands à l’occasion du vingtième anniversaire de l’unité allemande ce trois octobre deux mille dix (2010).

L’accélération de l’histoire allemande et européenne en 1989 et en 1990 a rendu possible des choses qui paraissaient encore totalement impensables peu de temps auparavant: la fin de quarante ans de partition de l’État allemand et de division du continent européen. Rien n’a pu, en effet, arrêter la soif de liberté et de démocratie des peuples.

La réunification allemande a également eu pour conséquence de faire des habitants de l’ex RDA des citoyens de l’Union européenne.

Helmut Kohl avait raison: l’unité allemande et l’unité européenne constituent les deux faces d’une seule et même médaille, ainsi qu’en témoignent l’engagement et la foi indéfectibles dont l’Allemagne fait preuve pour l’Europe. J'en suis d’ailleurs très reconnaissant à l'Allemagne.

L’unité allemande a eu une influence positive sur l’évolution de l’Europe. Et d'autre part, l'élargissement a profité à l’Allemagne, sur les plans politique et économique, comme à nul autre pays. L’Allemagne est aujourd’hui un moteur de stabilité et de croissance très important pour l’Europe.

Les Allemands ont su démontrer à leurs voisins et à leurs partenaires au niveau mondial qu’ils prenaient leurs responsabilités au sérieux. Le président Richard von Weizsäcker l’exprimait en ces termes: «Nous voulons œuvrer pour la paix mondiale dans une Europe unifiée.»

En tant que président de la Commission européenne, je me félicite de pouvoir affronter les défis qui nous sont communs aux côtés d’une Allemagne forte et ouverte sur le monde car, à l’heure de la mondialisation, aucun État ne peut se permettre de faire cavalier seul.

Cela, les Allemands l’ont compris. Aussi le trois octobre est-il un jour d'allégresse pour l’Allemagne, pour l’Europe et pour moi même.


Side Bar

My account

Manage your searches and email notifications


Help us improve our website