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Commission européenne - Communiqué de presse

Plan d’investissement pour l’Europe: la Bulgarie contribuera à hauteur de 100 millions d’euros

30 juin 2015

La Bulgarie a annoncé qu’elle contribuerait à hauteur de 100 millions d'euros à des projets bénéficiant d’un financement du Fonds européen pour les investissements stratégiques (EFSI), qui est la pièce maîtresse du plan d’investissement pour l’Europe de 315 milliards d’euros. Cette contribution s'effectuera au moyen du cofinancement de projets approuvés par la Banque de développement bulgare. La Bulgarie est le huitième État membre après l’Allemagne, l’Espagne, la France, l’Italie, le Luxembourg, la Pologne et la Slovaquie à annoncer une contribution, avant même que l’EFSI soit opérationnel.

M. Jyrki Katainen, vice-président de la Commission européenne chargé de l’emploi, de la croissance, de l’investissement et de la compétitivité, a déclaré: «Je me réjouis d'apprendre que la Bulgarie a annoncé une contribution de 100 millions d'euros au plan d'investissement. Lors de ma visite à Sofia en début d'année, le premier ministre bulgare, Boyko Borissov, et moi-même avons mené d'excellentes discussions sur la façon dont la Bulgarie pourrait tirer avantage de ce plan d’investissement et nous verrons prochainement les effets concrets de sa mise en œuvre.»

Mme Kristalina Georgieva, vice-présidente de la Commission européenne chargée du budget et des ressources humaines, a déclaré: «La Bulgarie a pris une longueur d'avance en se joignant au premier groupe d'États membres de l'UE à contribuer au plan d'investissement pour l'Europe. J'espère que l'effet multiplicateur sur son investissement de 100 millions d’euros sera important et que, grâce à la participation au plan d’investissement, les financements privés dont la Bulgarie a grandement besoin alimenteront l’économie pour favoriser une croissance plus forte, générer des emplois plus nombreux et mieux rémunérés et rehausser le niveau de vie dans le pays.»

Contexte

Le 28 mai dernier, soit quatre mois et demi à peine après l'adoption, le 13 janvier, de la proposition législative par la Commission, les législateurs de l’UE sont parvenus à un accord politique sur le règlement portant création du Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS). Les États membres ont approuvé le projet à l'unanimité le 10 mars et le Parlement européen l'a adopté en commission le 20 avril. Lors du Conseil ECOFIN du 19 juin, les ministres des finances se sont félicités de l'accord sur le règlement et, le 24 juin, le Parlement européen a approuvé le règlement en séance plénière, permettant ainsi à l'EFSI d'être opérationnel en septembre, comme prévu.

Conformément aux conclusions du Conseil européen de décembre 2014, dans lesquelles le Groupe de la Banque européenne d’investissement (BEI) était invité à «démarrer l'activité en utilisant ses ressources propres dès janvier 2015», la BEI a d'ores et déjà annoncé plusieurs projets à préfinancer dans le cadre du plan d’investissement pour l’Europe, pour lequel elle est le partenaire stratégique de la Commission.

Les banques nationales de développement ont un rôle essentiel à jouer pour que l’Europe renoue avec l’investissement. Elles disposent de l’expertise requise pour exécuter le plan d’investissement et elles garantissent souvent une utilisation optimale des ressources publiques. En février, l'Allemagne a annoncé qu’elle contribuerait au plan d'investissement à hauteur de 8 milliards d’euros par l’intermédiaire de la KfW. Toujours en février, l’Espagne a annoncé une contribution de 1,5 milliard d’euros par l’intermédiaire de l’Instituto de Crédito Oficial (ICO). En mars, la France a fait savoir qu’elle s’engageait à hauteur de 8 milliards d’euros par l’intermédiaire de la Caisse des Dépôts (CDC) et de Bpifrance (BPI), et l’Italie a annoncé qu’elle contribuerait à hauteur de 8 milliards d’euros par l’intermédiaire de la Cassa Depositi e Prestiti (CDP). En avril, le Luxembourg a annoncé une contribution de 80 millions d'euros par l'intermédiaire de la Société Nationale de Crédit et d’Investissement (SNCI), tandis que la Pologne s'est engagée à hauteur de 8 milliards d'euros via la Bank Gospodarstwa Krajowego (BGK). En juin, la Slovaquie a annoncé une contribution de 400 millions d’euros par l’intermédiaire de ses banques nationales de développement Slovenský investičný Holding et Slovenská záručná a rozvojová Banka.

La crise économique ayant entraîné une forte réduction de l’investissement dans toute l’Europe, il est nécessaire de déployer un effort collectif et coordonné au niveau européen pour inverser cette tendance à la baisse et placer l’Europe sur la voie de la reprise économique. Les ressources existantes sont suffisantes, et il importe de les mobiliser dans l’ensemble de l’UE pour soutenir l’investissement. Par contre, il n’y a pas de réponse unique ou simple, pas de bouton «croissance» sur lequel il suffirait d’appuyer, pas de panacée. La Commission privilégie une approche fondée sur trois piliers: les réformes structurelles, pour engager l’Europe sur une nouvelle voie de croissance; la responsabilité budgétaire, pour rétablir la solidité des finances publiques et renforcer la stabilité financière; et l’investissement, pour donner un coup de fouet à la croissance et maintenir celle-ci dans la durée. Le plan d’investissement pour l’Europe se trouve au cœur de cette stratégie.

Pour de plus amples informations:

Site internet consacré au plan d’investissement

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