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Les dépenses de cohésion augmentent à mesure que les États membres font appel aux fonds européens pour relancer leur croissance

European Commission - IP/12/78   27/01/2012

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Commission européenne – Communiqué de presse

Les dépenses de cohésion augmentent à mesure que les États membres font appel aux fonds européens pour relancer leur croissance

Bruxelles, le 27 janvier 2012 – En raison des contraintes budgétaires auxquelles sont confrontés aujourd’hui les États membres, les fonds structurels de l’UE constituent de plus en plus une source précieuse d’investissements porteurs de croissance, notamment dans les régions qui en ont le plus besoin. Le rythme d’utilisation de ces fonds s’est accéléré en 2011, les versements effectués aux États membres sur le budget prévu pour la politique de cohésion ayant atteint le total record de 32,9 milliards d’euros, soit une augmentation de 8 % par rapport aux 30,5 milliards d’euros versés en 2010. Ces taux de paiement plus élevés de la part du Fonds européen de développement régional (FEDER), du Fonds social européen (FSE) et du Fonds de cohésion en 2011 s’expliquent également par le fait que nous sommes bien avancés dans la seconde moitié du cadre financier 2007-2013 et que nous sommes arrivés au moment où la plupart des factures sont soumises. En 2011, les fonds structurels de l’UE ont contribué au renforcement du marché unique par des investissements dans un grand nombre de domaines stratégiques et générateurs de croissance, y compris les connexions à large bande, les infrastructures de recherche et développement, les projets d’innovation, la création de petites et moyennes entreprises (PME) et l’éducation.

Le commissaire européen à la politique régionale, M. Johannes Hahn, a déclaré: «Les fonds structurels sont axés sur la croissance. Ils ont pour objectif d’investir intelligemment dans le développement économique à long terme et de favoriser ainsi la création d’emplois. Les chiffres de 2011 montrent que nous sommes sur la bonne voie et que la mise en œuvre de la politique de financement s’est accélérée au cours de l’année. Les fonds structurels garantissent la continuité des investissements en ces temps difficiles. Il est extrêmement important que les États membres et les régions profitent de ces possibilités de financement et les utilisent à bon escient, tout en veillant à une utilisation correcte de l’argent du contribuable européen.»

László Andor, commissaire européen à l’emploi, aux affaires sociales et à l’inclusion, a ajouté que «le recours accru au Fonds social européen reflète le besoin croissant d’investissements dans les compétences et l’employabilité des personnes à un moment où les conséquences de la crise pour l’emploi et la situation sociale se font de plus en plus sentir. Le soutien apporté par le FSE constitue un exemple marquant et concret de la solidarité européenne, qui s’avère particulièrement importante en ces temps difficiles.»

Par ailleurs, la Commission européenne a pris des mesures visant à donner la priorité aux investissements porteurs de croissance. C’est ainsi, par exemple, qu’en 2011, la Grèce et la Roumanie ont reçu, à titre temporaire, des paiements complémentaires à hauteur de 374 millions d’euros à la suite de l’entrée en vigueur des nouvelles règles destinées à aider les économies des États membres connaissant des problèmes de stabilité financière.

En Grèce, 11,5 milliards d’euros au total ont été investis dans quelque 180 projets prioritaires qui ont permis de créer entre 90 000 et 108 000 emplois.

En Italie, un plan d’action en faveur des régions du sud, ou Mezzogiorno, permettra d’investir rapidement 3,1 milliards d’euros de fonds européens et nationaux dans des projets régionaux portant sur les infrastructures éducatives et scolaires, la large bande, les chemins de fer et le soutien aux PME. Ce plan est le résultat d’une reprogrammation de fonds, en coopération avec les autorités nationales et régionales, destinée à relancer une croissance devenue tellement indispensable dans ces secteurs vitaux.

La Commission a également invité les États membres à utiliser les 22 milliards d’euros du Fonds social européen encore disponibles pour des projets visant à améliorer les possibilités d’emploi pour les jeunes. Aujourd’hui, un jeune sur cinq souhaitant travailler ne trouve pas d’emploi. La nouvelle «Initiative sur les perspectives d’emploi des jeunes» invite les États membres à œuvrer à la prévention du décrochage scolaire, à aider les jeunes à acquérir des compétences utiles sur le marché du travail, à organiser des stages professionnels et des formations sur le terrain ainsi qu’à aider les jeunes à trouver un premier emploi de qualité. En outre, la Commission européenne a présenté une série d’actions concrètes à financer directement sur des fonds européens.

Contexte

Fin 2011, le taux de paiement moyen observé pour les trois fonds européens (Fonds européen de développement régional, Fonds social européen et Fonds de cohésion) a atteint 33,4 % des montants alloués pour la période 2007-2013. Ce taux varie fortement d’un pays à l’autre, se situant dans une fourchette comprise entre 16,5 % et 48,3 %. Il ressort de l’analyse des chiffres de chacun de ces fonds que les paiements par le FEDER ont connu une croissance de 55 % d’une année sur l’autre, passant de 22,3 % fin 2010 à 34,3 % fin 2011.

En ce qui concerne le FSE, le taux de paiement est passé de 23,25 % fin 2010 à 35,43 % fin 2011, soit une augmentation de 52 % (total des avances et paiements intermédiaires). Il subsiste des différences, variant de 18,68 % à 60,43 %, entre États membres mais une amélioration a été constatée dans tous ceux-ci.

Contact:

Ton Van Lierop (+32 2 296 65 65)

Cristina Arigho (+32 2 298 53 99)


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