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IP/11/200

Londres, le 17 février 2011

Rencontre ce jour au n° 10 du premier ministre David Cameron et du président José Manuel Barroso de la Commission européenne

David Cameron et le président Barroso sont tombés d'accord sur la nécessité pour l'UE de mettre l'accent sur des mesures concrètes et ambitieuses visant à relancer la croissance dans l'UE, marché le plus important pour l'activité au Royaume-Uni.

Cette rencontre a été l'occasion de passer en revue les mesures nécessaires qui sont actuellement adoptées au Royaume-Uni et dans d'autres États membres pour rétablir la stabilité des finances publiques et exécuter les réformes structurelles indispensables, tout en continuant d'investir dans des domaines tels que la recherche, les technologies vertes et l'innovation, qui formeront la base d'une croissance durable dans les prochaines années.

À la lumière des conclusions énoncées par le Conseil européen le 4 février, le premier ministre et le président ont réaffirmé la nécessité de parachever, d'ici 2014, le marché unique de l'énergie, de poursuivre une ligne de conduite ambitieuse dans le domaine du changement climatique et d'accélérer les progrès pour parvenir à l'objectif de l'UE en matière d'efficacité énergétique.

Dans la perspective du programme que la Commission européenne présentera au printemps en vue de dynamiser le marché unique, ils ont examiné un certain nombre de points, à savoir: l'importance d'une ouverture accrue des services professionnels et des services aux entreprises, le marché unique du numérique et le commerce électronique, la modernisation du régime de propriété intellectuelle, dont le brevet de l'UE, l'adoption de règles efficaces de passation des marchés publics, les normes de l'UE et l'amélioration de l'environnement dans lequel évoluent les entreprises, en particulier les petites, avec notamment la possibilité de déroger aux règles.

Prenant acte du fait que, depuis 2004, la Commission européenne a présenté des propositions visant à réduire de plus de 30 % les coûts administratifs engendrés par la réglementation de l'UE, le premier ministre et le président ont appelé de leurs vœux l'adoption rapide de ces réformes et l'extension de ce programme en tenant compte des travaux menés actuellement par le groupe de haut niveau de parties prenantes indépendantes sur les charges administratives. Ils se sont également accordés sur la nécessité d'intensifier les efforts pour réduire le poids général de la réglementation, notamment en recourant pour les actes existants de l'UE aux «bilans de la qualité» établis par la Commission.

Ils ont reconnu l'importance de mieux appliquer le cadre commun de l'UE visant à garantir une concurrence loyale et des règles du jeu identiques pour tous, à défendre les libertés du marché unique et à préserver la cohérence de ce marché. Ils ont souligné l'importance d'ancrer ces valeurs dans les relations extérieures de l'UE et convenu d'œuvrer étroitement de concert à la réussite du cycle de Doha en 2011, et de s'employer à établir des accords bilatéraux de libre-échange, ambitieux, avec les partenaires bilatéraux de l'UE.

Ils ont également eu un échange de vues fructueux sur les propositions relatives au futur budget de l'UE que devrait présenter prochainement la Commission européenne et convenu de continuer à coopérer étroitement sur ces questions au cours des prochains mois. Ils ont également convenu de collaborer étroitement au renforcement de la transparence des dépenses budgétaires dans l'UE, en ce qui concerne les États membres comme les institutions de l'UE.

S'agissant des évènements survenus récemment en Afrique du Nord et au Moyen Orient, ils se sont entendus sur la nécessité de soutenir la transition démocratique ainsi que le développement économique et social en Tunisie et en Égypte. Ils ont souligné l'importance des travaux menés par la Commission européenne en vue de réexaminer et de développer plus avant la politique européenne de voisinage.

Enfin, ils se sont dits préoccupés par la sous-représentation croissante des ressortissants du Royaume-Uni dans les institutions de l'Union européenne et ont convenu de continuer à s'employer de concert à inciter un plus grand nombre de diplômés britanniques à faire carrière au sein des institutions de l'UE, et d'examiner les différentes options envisageables pour remédier à ce problème.


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