IP/07/539
Bruxelles, le 23 avril 2007
« Les Obligations de Service Public peuvent être une garantie de mobilité pour les habitants de régions périphériques, et en particulier des îles, lorsque le marché ne peut pas à lui seul assurer les fréquences et les capacités jugées nécessaires », a expliqué Jacques Barrot, Vice-président en charge des transports. « Mais elles ne doivent pas fermer abusivement le marché et fermer à la concurrence un marché rentable: il est très important que ces obligations permettent au maximum de compagnies aériennes d'opérer et aux résidents de pouvoir bénéficier de la meilleure offre au moindre coût ».
La Commission avait ouvert une investigation formelle le 1er août 2006[1] sur les OSP imposées par l'Italie entre le continent et la Sardaigne sur plusieurs routes[2]. La Commission a décidé de ne pas remettre en cause le principe d'OSP sur les liaisons examinées, mais elle n'autorise leur application que si plusieurs conditions imposées par les décrets qui les organisent sont annulées ou modifiées.
Elle rappelle notamment les points suivants:
La décision de la Commission est directement applicable à l’Italie, qui devra lui notifier les mesures prises pour appliquer cette décision au plus tard le 1er août 2007.
[1] Décision de la Commission du 1er août 2006 (JOUE L215 du 5 août 2006)
[2] OSP publiées au JO C 72 du 24 mars 2006 et au JO C 93 du 21 avril 2006. Il s'agit des liaisons suivantes: Alghero/Rome et Rome/Alghero; Alghero/Milan et Milan /Alghero; Cagliari/Rome et Rome/Cagliari; Cagliari/Milan et Milan /Cagliari; Olbia/Rome et Rome/Olbia; Olbia/Milan et Milan/Olbia; Alghero/Bologne et Bologne/Alghero; Alghero/Turin et Turin/Alghero; Cagliari/Bologne et Bologne/Cagliari; Cagliari/Turin et Turin/Cagliari; Cagliari/Vérone et Vérone/Cagliari; Cagliari/Naples et Naples/Cagliari; Cagliari/Palerme et Palerme/Cagliari; Olbia/Vérone et Vérone/Olbia; Cagliari-Florence et Florence-Cagliari; Olbia–Bologne et Bologne–Olbia.