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IP/06/676

Bruxelles, le 24 mai 2006

Les parties au projet ITER sont parvenues à un accord portant sur le partenariat scientifique international le plus important jamais constitué

ITER, un projet visant à faire la preuve du potentiel de la fusion comme source d'énergie, constituera la plus large collaboration scientifique de ce genre au monde et fera appel à la participation de pays représentant plus de la moitié de la population mondiale. Les sept parties engagées dans le projet se sont réunies à Bruxelles le 24 mai 2006 pour entériner les accords négociés au cours de l’année passée, suite à la décision de retenir Cadarache, dans le sud de la France, comme site pour la construction et l’exploitation d’ITER en Europe. Le projet ITER est un projet coopératif de recherche international d’une envergure inégalée, dont le but est de reproduire la réaction physique - appelée fusion – qui se produit au sein du soleil et des autres étoiles. Les sept parties au projet ITER sont l’Union européenne, la Russie, le Japon, la Chine, l’Inde, la République de Corée et les États-Unis. La fusion présente de multiples intérêts en tant que vaste source d’énergie; ses combustibles de base sont abondants et disponibles partout; elle ne produit pas d'émissions de gaz à effet de serre; elle ne présente pas de risque de "fusion du cœur” ou de “réactions d'emballement”; elle ne génère pas de déchets longuement radioactifs qui seraient laissés aux générations futures.

“Ce moment est vraiment crucial, pour le projet ITER et pour la collaboration scientifique mondiale en général”, a déclaré M. Janez Potočnik, membre de la Commission responsable de la science et de la recherche, qui a organisé la réunion. “Ensemble, nous créons un nouveau modèle de coopération scientifique et technique à l’échelle mondiale. Ce faisant, nous envoyons un message important sur l’intérêt de travailler ensemble pour relever les défis communs.”

Depuis l’adoption en juin dernier de la décision de choisir Cadarache comme site pour la construction du réacteur, les sept parties au projet ITER ont travaillé ensemble dans un esprit de confiance mutuelle et de coopération. Elles ont fait des progrès remarquables en ce qui concerne l’accomplissement de l’objectif commun de concrétiser le projet ITER, qui est l’étape suivante dans le développement de la fusion en tant que solution intéressante à long terme pour répondre aux besoins mondiaux en énergie.

En paraphant les accords, les parties ont mis fin à des négociations longues et difficiles. Maintenant, chaque partie doit entériner l’adoption de l’accord selon sa législation et ses pratiques nationales. En ce qui concerne l’UE, cela signifie que le Conseil des ministres sera invité à adopter une décision approuvant l’accord. L’UE est représentée par la Communauté européenne de l'énergie atomique (Euratom), au sein de laquelle la Suisse a les mêmes droits et obligations que les États membres de l’UE. On escompte que toutes les parties auront achevé la procédure d’adoption d’ici la fin de 2006, et que les procédures d’obtention de tous les permis de construction nécessaires pour le site seront terminées dans le même temps, ce qui veut dire que la construction pourra réellement commencer en 2007.

Voir également : MEMO/06/216


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