IP/05/181
Bruxelles, le 16 février 2005
A partir du 17 février les citoyens bénéficient de nouveaux droits lorsqu’ils empruntent l’avion. En effet, grâce à un nouveau règlement, d’application dans tous les Etats membres, une protection renforcée est offerte aux passagers aériens en cas de refus d'embarquement, d'annulation de vol ou de retard important.
Jacques Barrot, Vice-Président de la Commission européenne, responsable des Transports, a souligné : « L’accès du plus grand nombre au transport aérien doit s’accompagner d’une juste protection des droits des passagers. Pour les citoyens, c’est un exemple concret des bénéfices de l’Union sur leur vie quotidienne. La compétitivité et la concurrence dans le secteur aérien vont de pair avec la garantie des droits des passagers.»
Malgré les efforts de l’industrie, il est parfois difficile pour les passagers de faire valoir leurs droits en cas de désagrément lors des trajets en avion. Ainsi, par exemple, plus de cinq millions de bagages ont été perdus ou détériorés en 2004 par les compagnies européennes et 250.000 voyageurs ont été victimes d’un refus d’embarquement en 2002.
Le nouveau règlement[1] entre en vigueur demain et apporte des améliorations très significatives à la protection des droits des passagers aériens dans l’Union. Il devrait contribuer à réduire de façon spectaculaire la fréquence des refus d'embarquement pour lesquels les compagnies devront verser des compensations dissuasives (250 € pour des vols de moins de 1.500 km, 400 € pour les vols de 1.500 à 3.500 km et 600 € pour les vols de plus de 3.500 km). Les passagers pourront être indemnisés en cas d’annulation tardive et recevront une assistance en cas de retards importants. En cas d’annulation, les droits à l’indemnisation ne s’appliquent pas si la compagnie aérienne peut apporter la preuve de circonstances extraordinaires qui n’auraient pas pu être évitées.
Le règlement s'applique à l'ensemble des vols, charters inclus, des compagnies européennes en provenance ou à destination d’un aéroport européen, ainsi qu’à tout vol en provenance de l’Union européenne. La Commission est convaincue que l’application des ces nouveaux droits améliorera considérablement la qualité de services que les compagnies européennes rendent à leur clients. La compétitivité de ces compagnies sera ainsi renforcée.
Pour faire respecter efficacement leurs droits, les passagers doivent être dûment informés. A cette fin, la Commission européenne a décidé de lancer une campagne d’information dans les aéroports et agences de voyage de l’Union européenne. Les compagnies aériennes ont aussi l’obligation d’informer les passagers sur leurs droits.
En outre, le nouveau règlement prévoit que chaque Etat mette en place un organisme indépendant chargé de traiter les plaintes des passagers et leurs différends éventuels avec les compagnies, ce qui permettra d’éviter le recours à des procédures judiciaires longues et coûteuses. A ce jour, seuls 15 Etats[2] ont créé un organisme de ce type : la Commission saisira la Cour de Justice si les autres Etats ne se mettent pas en conformité. Par ailleurs, la Commission est prête à assurer le suivi et le conseil des passagers dont les droits n’auront pas été respectés. Ainsi, depuis 3 ans, la Commission a examiné plus de 2.000 plaintes qui lui ont été adressées.
Voir également le site web de la DG TREN pour plus d’information et documentation (dépliant, affiche, règlements, etc) :
http://ec.europa.eu/transport/air/rights/info_fr.htm
A l’attention des correspondants de media audiovisuels :
Une vidéo réalisée par la DG TREN « L’Europe renforce les droits des passagers » est disponible auprès du Service Audiovisuel de la Commission.
Pour en obtenir une copie, (Langues disponibles : FR-EN-DE-ES-IT)veuillez vous adresser à :
Daphné LEVEQUE : leveque.daphne@ec.europa.eu ou mediatheque@ec.europa.eu
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Regulation on Denied Boarding and Cancellations or Long Delays
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Events
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Denied Boarding
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Cancellations
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Long Delays(3)
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Regulation
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Financial Compensation
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Reimbursement
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Meals
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Financial
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Reimbursement
or Re-routing |
Meals
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Hotels
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Reimbursement
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Meals
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Hotels
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≤ 1500 km
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1500-3500 km
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≤ 3500 km
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> 3500 km
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or Re-Routing
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and Hotels
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Compensation
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Existing Regulation
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n/a
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n/a
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150 €
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300 €
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included
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included
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n/a
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n/a
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n/a
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n/a
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n/a
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n/a
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n/a
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[EC]295/91
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New Regulation
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250 €
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400 €
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n/a
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600 €
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included
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included
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as denied boarding (1)(2)
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included (4)
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included
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included
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included(4)
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included
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included
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Footnotes :
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(1)
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Unless carrier can prove that it is not responsible (i.e. extraordinary
circumstances cause the cancellation).
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(2)
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Unless carrier informs passenger of cancellation two weeks or more before
departure or offers alternative flight that does not delay passenger more than 2
or 4 hours.
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[2 hours delayed by re-routing when cancellation announced ≤ 7
days; 4 hours delayed by re-routing when cancellation confirmed between >7-14
days]
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(3)
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Two, three or four hours depending on distance flight.
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(4)
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When delay at least five hours
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ARGUMENTAIRE QUESTIONS / RéPONSES
DROITS DES
PASSAGERS AéRIENS
à PARTIR DU 17 FéVRIER
2005
Le
nouveau règlement (CE) n° 261/2004 établissant des règles
communes en matière d'indemnisation et d'assistance des passagers en cas de
refus d'embarquement et d'annulation ou de retard important d'un vol, entrera en
vigueur le 17 février 2005.
Ce règlement remplace un ancien
règlement de 1991 qui donnait des droits aux passagers uniquement en cas de
refus d’embarquement. D’une part, le nouveau règlement a
augmenté les droits des passagers en cas de refus d’embarquement, et
d’autre part, a reconnu pour la première fois des droits en faveur du
passager en cas d’annulation ou de retards importants.
Voici
quelques exemples des améliorations apportées :
Cette indemnisation peut être diminuée de
moitié si le passager n’est pas retardé, respectivement, de plus
de 2, 3, ou 4 heures.
En effet, un
juge national britannique a posé une question préjudicielle à la
Cour de Justice sur la légalité de ce règlement dans le cadre
d’une procédure nationale suite à un recours présenté
par certaines associations de compagnies aériennes (IATA,
l’association de « low carriers » et une association
d’assureurs). La Cour de Justice devrait, en principe, se prononcer cette
année. Entre-temps, le règlement reste entièrement valable car la
Cour n’a pas suivi la demande de ces compagnies visant à suspendre
les effets du règlement..
Une meilleure protection des droits des passagers
contribuera à améliorer l’image du transport aérien et tout
particulièrement de certaines compagnies. La qualité du service
fait partie de la compétitivité et la concurrence qui vont de pair
avec la garantie des droits des passagers. En particulier, les droits
contenus dans ce règlement aideront à réduire fortement les
problèmes occasionnés aux passagers par la pratique du refus
d’embarquement, de l’annulation ou des retards importants, qui
donnent une mauvaise image aux compagnies elles-mêmes.
Oui, mais uniquement si le vol
(charter ou régulier) avec cette compagnie aérienne non communautaire
part d’un aéroport de l’Union.
Les droits de ce
règlement couvrent tous les types de vol des compagnies européennes,
charter ou régulier, même les vols en partance d’un
aéroport situé à l’étranger, quand ce vol est à
destination de l’Union ainsi que le vol assuré par une compagnie
ayant une licence délivrée dans l’Union, à moins que ces
passagers ne bénéficient d’un système de prestations ou
d’une indemnisation et d’une assistance dans ce pays tiers (comme
c’est le cas aux Etats-Unis par exemple).
Le règlement ne peut
pas couvrir les vols des compagnies non communautaires au départ d’un
aéroport situé en dehors de l’Union (même à
destination d’un aéroport situé d’un Etat membre) car ceci
serait une clause extraterritoriale, étendant des droits et créant des
obligations pour des compagnies non communautaires, au-delà des
frontières de l’Union.
Oui, les droits du règlement sont
entièrement applicables aux passagers volant par exemple avec des
programmes types « frequent flyer ».
Toutefois, ces
droits ne s’appliqueront pas aux passagers qui voyagent gratuitement ou
à un tarif réduit non accessible au grand public.
Ce règlement ne
s’applique qu’aux passagers des avions motorisés à ailes
fixes.
Oui, les passagers ont toujours le
droit à être assistés et à être informés,
même en cas de circonstances exceptionnelles, et peuvent par
conséquence jouir des droits contenus dans le règlement, à
l’exception du droit à être indemnisé en cas
d’annulation. Dans ce cas, il appartient au transporteur aérien de
prouver que l’annulation est due à des circonstances extraordinaires
qui n’auraient pas pu être évitées même si toutes les
mesures raisonnables avaient été prises. Par exemple, des alertes de
sécurité ou une grève imprévue sont des circonstances
qu’une compagnie ne peut pas éviter.
Selon le règlement, la compagnie doit prouver
qu’il s’agit effectivement d’une telle circonstance
exceptionnelle. Le passager peut toujours en demander la preuve. Si le passager
n’est pas satisfait par cette information, il peut saisir
l’organisme désigné par l’Etat membre. Le but de ce
règlement est aussi de donner des moyens de recours aux passagers face aux
arguments que les compagnies utilisent parfois pour justifier les
annulations.
L’objectif du règlement est
d’offrir un niveau de protection élevé au passager. La compagnie
aérienne sera obligée, dans ces cas, d’octroyer au passager les
droits prévus par le règlement. La compagnie aérienne ayant connu
l’annulation ou le retard pourra toujours demander réparation pour
les dommages aux tiers responsables du problème conformément aux lois
pertinentes applicables.
Le règlement qui
entre en vigueur le 17 février 2005 ne couvre pas ces aspects. Toutefois,
une autre législation communautaire reconnaît des droits pour les
passagers en cas de problèmes avec les bagages et en cas de blessures ou
décès à la suite d’un accident. Les passagers d’une
compagnie aérienne communautaire seront bien protégés quelle que
soit leur destination et quel que soit le vol emprunté, qu’il
s’agisse d’un vol international ou domestique. La législation
internationale reconnaît aussi certains autres droits qui peuvent
s’appliquer aux passagers des compagnies non communautaires.
En
particulier, en cas de dommage ou perte des bagages, la responsabilité
d’une compagnie aérienne est plafonnée à 1000 DTS (1 DTS=
1.18 € le
30.09.2004).[3]
Vous devez adresser une plainte aux
autorités nationales désignées par chaque Etat membre. Pour
connaître le nom et l’adresse de celles-ci, vous pouvez appeler au
numéro gratuit :
00800 67891011, ou envoyez un courriel à
l’adresse suivante : mail@europe-direct.ec.europa.eu.
La liste des autorités est aussi disponible sur internet : http://ec.europa.eu/transport/air/rights/doc/2005_01_31_national_enforcement_bodies_en.pdf.
En effet, malgré les demandes
répétées de la Commission, douze d’Etats
membres[4] n’ont pas
encore communiqué les donnés de ces organismes, laissant le passager
sans protection.
Pour les Etats membres qui n’auront pas
désigné les organismes, la Commission utilisera tous les moyens, y
compris les procédures d’infraction, pour les obliger à
appliquer les dispositions adoptées. Dans ces cas, les passagers pourront
adresser leurs plaintes auprès d’un tribunal.
Entre-temps,
les passagers peuvent aussi informer de leur plainte la Direction
générale de l’énergie et des transports de la Commission
européenne, B-1049 Bruxelles
(télécopieur : (32-2) 2999
1015, courriel: tren-aprights@ec.europa.eu).
Oui. Les personnes à mobilité
réduite et les enfants non accompagnés doivent être couverts par
ces droits de façon prioritaire. Les personnes non-voyantes et malvoyantes
doivent recevoir de la part des compagnies aériennes une information
concernant leurs droits dans un format accessible.
Les droits reconnus dans le
règlement ne s’opposent pas à la possibilité pour un
passager ou une personne tierce de réclamer une indemnisation
complémentaire ou la réparation des dommages (sauf pour les passagers
qui ont volontairement renoncé à leur réservation suite à un
refus d’embarquement), et cela conformément au droit national
applicable.
L’indemnisation accordée en vertu du
règlement peut néanmoins être déduite d’une telle
indemnisation octroyée pour compenser des dommages.
Non. Cette clause serait nulle. Si
toutefois ces dérogations s’appliquaient, le passager pourrait
toujours s’adresser pour une indemnisation complémentaire auprès
des tribunaux ou des organismes compétents.
Tout d’abord, tout transporteur
aérien doit afficher un avis dans la zone d’enregistrement
annonçant qu’en cas de problèmes vous pouvez recevoir un texte
énonçant vos droits.
De plus, en cas de refus
d’embarquement, annulation ou retard d’au mois deux heures, les
compagnies sont tenues de fournir aux passagers une notice écrite reprenant
leurs droits.
Enfin, la Commission européenne a lancé une
campagne d’information et de promotion des droits de passagers dans les
aéroports, les agences de voyage et auprès des compagnies
aériennes au moyen d’affiches et de dépliants.
Par
ailleurs, le site de la Direction générale de l’énergie et
des transports de la Commission européenne contient des informations
pertinentes pour le passager :
http://ec.europa.eu/transport/air/rights/info_en.htm
[Graphic in PDF & Word format]
[Graphic in PDF & Word format]
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[1] Règlement (CE) No 261/2004 du Parlement européen et du Conseil du 11 février 2004 établissant des règles communes en matière d'indemnisation et d'assistance des passagers en cas de refus d'embarquement et d'annulation ou de retard important d'un vol, et abrogeant le règlement (CEE) no 295/91
[2] Voir liste sur :
http://ec.europa.eu/transport/air/rights/doc/2005_01_31_national_enforcement_bodies_en.pdf
[3] Le DTS est unité de compte et sa valeur est déterminée à partir d’un panier de monnaies.
[4] Cette information a été confirmée à date de 27 janvier 2005.