Navigation path

Left navigation

Additional tools

Other available languages: EN DE ES NL IT

ip/01/1766

Bruxelles, le 07 décembre 2001

La Commission autorise la fusion de Muzzik et Mezzo, deux chaînes musicales françaises

La Commission européenne a autorisé la fusion entre les chaînes de télévision musicales françaises Mezzo et Muzzik. Mezzo est actuellement contrôlée par Lagardère et Vivendi-Universal, tandis que Muzzik est contrôlée par France Télécom et France Télévision. La concentration proposée ne soulève de problèmes de concurrence en raison de la petite taille de l'entité issue de la fusion et de l'absence de risque de coordination du comportement concurrentiel de ses entreprises mères.

Mezzo et MCM Jazz-Muzzik ( Muzzik) sont deux chaînes françaises de télévision thématiques diffusant des programmes consacrés à la musique classique, au jazz et aux musiques du monde. Elles sont diffusées par câble et par satellite en France et dans plusieurs autres Etats membres. Selon l'accord qui a été notifié à la Commission le 5 novembre 2001, Mezzo prend le contrôle de Muzzik par fusion-absorption.

Mezzo est contrôlé conjointement par les groupes Lagardère et Vivendi-Universal, tandis que Muzzik est contrôlé par France Télécom et le groupe de télévision publique France Télévision. Au terme de l'opération, la nouvelle entité sera contrôlée conjointement par ces quatre grandes sociétés françaises, qui continueront à être actives de manière indépendante sur le marché des chaînes de télévision thématiques ainsi que sur d'autres marchés de produits situés en amont ou en aval de celui-ci.

La Commission a estimé que la concentration notifiée ne soulevait pas de problèmes de concurrence en raison de la petite taille de l'entité issue de la fusion et de la faible part de marché qu'elle détient. La concentration n'était d'ailleurs notifiable auprès de la Commission qu'en raison du chiffre d'affaires des entreprises mères.

La Commission a également examiné la possibilité que l'opération notifiée ne conduise à une coordination du comportement concurrentiel des entreprises mères de la nouvelle entité. Elle a conclut qu'un tel risque n'existait pas, en raison notamment du caractère négligeable de la nouvelle entité au regard aux activités de ses entreprises mères.


Side Bar